Du porn. De la poésie. De la Pornésie.
Oui, du porn. Je vous le dis, du porn, c’est de ça que nous avons besoin. Après cet article, les portes de la gloire internationale s’ouvriront en grand devant nos bites ébahies.
A nous les jeunes pucelles et les salopes passionnées par nos membres virils et puissants.
Et le plus beau dans tout ça c’est qu’on a même pas besoin de le montrer, ce porn. La vie est bien foutue quand même. La cochonne. Pour un peu on lui passerait les fesses à la machine à foutre.
Le plus dur c’est de faire rimer porn avec poésie. Mais nous autres chevaliers du verbe, habiles maîtres du mot, seigneurs de l’épithète, nous avons de grosses bites. Certains mêmes en possèdent plusieurs. Aussi ne reculerons nous pas devant cette difficulté. Notre élégant vocable saura répondre en quelques lignes aux attentes les plus âpres.
Fornication.
La bite pénètre la chatte,
La salope crie de douleur.
« Ô la putain de sa race,
Tu m’as pété le cul ! »
Le membre entame sa rate,
Et brise sans honte sa douceur.
L’homme autrefois sagace,
Exprime une joie toute nue.
« Sens mon amour qui te tâte,
Qui déchire ton intérieur.
Oui, je te lime sans grâce,
Et me livre sans retenue.
Mais voila la fin de ma sonate,
J’offre mon souvenir à ton coeur
Et ma pâte à ton sein vorace.
Entre tes cuisses me voila venu. »
Atomichel 19 h 16 min le 27 février 2010 Permaliens
Envoi :
RaaaAaah
Mmmmmmm
le parfum des draps…
P.R La Tache 23 h 07 min le 2 mars 2010 Permaliens
Rhoo Putain ringard ce porn, ya même pas d’éjac faciale…
Pendy Offmann 23 h 58 min le 22 décembre 2010 Permaliens
Putain, j’écris de la pornésie depuis mars 2010, merci pour la définition que je vais ainsi retranscrire sur wikipédia
Mojito Shuriken 12 h 50 min le 23 décembre 2010 Permaliens
De rien !