Étiqueté : attentat Activer/désactiver les fils de commentaires | Raccourcis clavier

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    Nestor Variable 19 h 05 min le 29 March 2010 Permaliens | Réponse
    Étiquettes : attentat, bastaward, métro, taxi   

    Bastaward 2010 

    Et le premier Bastaward 2010 est attribué à …. [ouvre l’enveloppe]… aux taxis moscovites ! Qui n’ont pas hésité à augmenter leurs tarifs à l’annonce du double attentat perpétré dans le métro. Bien joué les gars. Beau travail.

     
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      Atomichel 23 h 32 min le 29 mars 2010 Permaliens

      Quelle adaptation fulgurante au libéralisme sauvage !
      Lénine doit se retourner dans son formol.

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      Egosum Luxmundi 9 h 46 min le 30 mars 2010 Permaliens

      Il fallait bien sur lire « Le métro explose, nos tarifs aussi ».

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      Nestor Variable 13 h 09 min le 30 mars 2010 Permaliens

      Arf… Exact.

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    Atomichel 22 h 37 min le 6 October 2009 Permaliens | Réponse
    Étiquettes : attentat, suppositoire   

    Attentat contre le prince saoudien 

    Quelques heures après l’attentat, « Al Qaida dans la Péninsule arabique » revendiqua « une opération sophistiquée » contre le « tyran Mohamed Bin Nayef ». « Nous ne divulguerons ni le mode opératoire ni la méthode de détonation », indiquait le communiqué de la mouvance terroriste.

    Le Figaro s’est procuré le rapport, établi le 18 septembre par l’unité de contre terrorisme d’Europol (SC5), sous le titre : « la dissimulation d’engins explosifs improvisés dans les cavités rectales ».

    Comment activer un explosif caché dans un corps humain ?

    Grâce à un interrupteur : dans ce cas, le câble, auquel est relié l’interrupteur, aurait dû dépasser du rectum et conduire aux mains du kamikaze. Il aurait donc été visible.
    Au moyen d’un timer (une horloge) : peu probable également. En effet, il fallait être absolument sûr de l’heure de la détonation, ce qui n’était certainement pas le cas avec Bin Nayef, qui recevait ce soir-là de nombreux visiteurs.
    L’hypothèse la plus probable est celle d’une détonation à distance par fréquence radio.

    Une certitude : les blessures consécutives à l’explosion d’un « suppositoire » caché dans le rectum sont légères, pour les personnes dans le voisinage du kamikaze. Son corps fait rempart à la propagation de l’explosion, contrairement à celui qui porte, par exemple, des explosifs à la ceinture.
    Le kamikaze fut tué sur le coup. Bin Nayef, lui, fut légèrement blessé au majeur droit et à l’index gauche.

    Aïe !

    "Aïe !"

     sources : http://blog.lefigaro.fr/malbrunot/2009/10/le-rapport-deuropol-sur-la-dis.html

     
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      Severus Jake 23 h 20 min le 6 octobre 2009 Permaliens

      Je crois que dans le jargon ça s’appelle se faire péter le cul.

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